Le
charbon actif
et la
zéolithe sont des matériaux qui se
caractérisent par une surface d’adsorption
très
importante par unité de volume. De nombreux polluants
s’adsorbent sur leurs surfaces
pour y rester piégés. En fonction de la nature du
polluant (odeurs soufrées ou
ammoniaquées, COV…), nous pouvons utiliser
différents supports dont la surface
sera imprégnée de manière à
augmenter l’attraction de celle-ci pour le
polluant.
Ces
médias disposent d’un
nombre limité de cavités pouvant accueillir les
molécules polluantes, il est
donc nécessaire de procéder à un
remplacement une fois saturé.
Le
filtre à
charbon actif le
plus simple de nos procédés puisqu’il
ne nécessite ni instrumentation, ni
pompe… La maintenance est donc des plus réduite.
Par contre, si la quantité de
polluants est importante, le coût d’exploitation
peut être important : il
faut alors se diriger vers les autres procédés
(
lavage
ou
biofiltre).
Ce
type
de solution, de filtration sèche, correspond à
des débits d’air allant de 100
m³/h à 6 000 m³/h.